Dans cette partie, vous trouverez nos rapports des principaux conseils, avec les interventions d'Accent 1640 tels que repris dans nos lettres d'information.
Vous pouvez consulter les rapports officiels de ces organes ici.
Notre conseiller communal Pierre-Yves Bouvy a récemment défendu au conseil une proposition essentielle pour l’avenir de notre commune : la création officielle d’un Conseil de l’Environnement (Milieuraad). L’objectif ? Permettre aux citoyens, aux associations et aux experts locaux de façonner activement la politique environnementale de notre commune dans tous ses aspects (nature, durabilité, cadre de vie...). Ce conseil aurait disposé d'une véritable force de proposition. En d'autres termes, si le Collège décidait de s'écarter de ses avis, il aurait été tenu de motiver formellement sa décision.
Malheureusement, la majorité a officiellement rejeté notre proposition. Au lieu d’ancrer la participation citoyenne dans les structures de la commune, la majorité préfère simplement offrir la possibilité à certains citoyens d'exposer des sujets lors de la commission des espaces publics. Ne nous y trompons pas : cette ouverture de façade ne change strictement rien à la situation actuelle. Elle ne permet pas aux citoyens de prendre véritablement à bras-le-corps la politique environnementale de la commune, les cantonnant à un rôle purement informatif et consultatif.
Face à ce refus, Bruno Stoffels a par ailleurs proposé la mise en place d'un moment de consultation populaire dédié à l’environnement.
Le constat reste cependant amer : la Liste du Bourgmestre confirme une fois de plus son refus d'intégrer formellement les Rhodiens aux décisions politiques.
Roland Swalens est intervenu lors du conseil communal afin de savoir si les associations vont bientôt pouvoir disposer d’un lieu où se réunir. Le Collège a répondu que ce point était à l’ordre du jour de la prochaine réunion et que si la décision était favorable, l’utilisation du local serait toutefois payante.
Nous avons été interpellés à plusieurs reprises par des riverains inquiets qui se demandent qu'il n'y a pas de PFAS sur le site de Novarode.
Les examens historiques du sol menés en 1999, 2006, 2019 et 2020 n'indiquaient aucune pollution par les PFAS. C’est tout à fait logique : à l'époque, ces "polluants éternels" ne faisaient tout simplement pas partie des critères de recherche standards et n'étaient pas intégrés dans les analyses.
Pierre-Yves Bouvy a donc officiellement demandé qu'un échantillonnage ciblé et limité du sol soit effectué pour détecter la présence éventuelle de PFAS. Cette démarche pragmatique permettra d'apporter une transparence totale, de couper court aux rumeurs et de rassurer définitivement la population.
Cette demande a été acceptée, toutefois sous réserve des possibilités administrative, car la commune n'est pas propriétaire du terrain, comme le rappelle le Collège.
Assurer la sécurité des Rhodiens et du personnel est au cœur des missions de la commune. À la suite d'un accident au hall de sports il y a plusieurs semaines (heureusement sans gravité) et après avoir constaté de visu certaines infrastructures communales comportant un risque par manque d'entretien, Pierre-Yves Bouvy est intervenu pour en savoir plus les contrôles périodiques de sécurité.
La majorité nous a répondu que tout était parfaitement sous contrôle concernant les infrastructures sportives. Pour le reste des bâtiments communaux, elle a admis qu'un exercice d'inventaire est en cours afin de structurer plus efficacement la gestion de ces contrôles.
Nous allons demander d'avantages d'informations dont le résultat de l'analyse de l'accident afin de mieux en comprendre les causes racines.
Les habitants de la rue Tenbroek ont vu débarquer un chantier sans annonce préalable. Interpellé par Pierre-Yves Bouvy sur le non-respect du règlement communal sur les infrastructures et les travaux d'utilité publique (Art. 26), le Collège a reconnu le problème : le règlement oblige bien les entreprises à informer les riverains, mais certaines l'omettent trop souvent malgré les rappels à l'ordre. La commune va examiner la possibilité d'infliger des amendes aux entrepreneurs récalcitrants.
Par ailleurs, Pierre-Yves Bouvy a souligné que la carte interactive des travaux sur le site de la commune est très bien faite et à jour. Toutefois, elle manque de détails concrets sur la nature des travaux et le nom des entreprises à l'œuvre.
Nous avons insisté pour que ces informations soient systématiquement complétées à l'avenir.
Lors du conseil du CPAS, les rapports annuels 2025 du groupe des résidences-services (GRS), du centre de services local (CSL) et du service d'aide aux familles du CPAS ont été présentés.
Nous souhaitons vous en présenter quelques points et ne pouvons que remercier les différentes équipes pour leur dévouement, leur flexibilité et leur engagement. L'administration locale reste déterminée à continuer de développer ces services de qualité, en tenant compte des défis à venir. Vous trouverez ci-dessous quelques points tirés de ces rapports annuels.
En 2025, le profil des résidents des résidences-services a continué d'évoluer vers une population plus âgée et nécessitant davantage de soins. L'âge moyen est passé à 81 ans.
Parallèlement à ce vieillissement, les besoins en soins augmentent également, ce qui a entraîné une collaboration plus étroite avec les services de soins à domicile et les services d'aide familiale. Les résidents ont de plus en plus recours au repas chaud de midi et aux activités proposées dans le centre de services local adjacent.
Le groupe de résicences-services compte au maximum 57 logements résidences-services. Les appartements sont répartis dans 4 complexes résidentiels qui comprennent également un certain nombre d'appartements à loyer modéré. Il s'agit des bâtiments De Eiken et De Beuken (24 appartements au total), du bâtiment Acacia (24 appartements au total) et du bâtiment Mimosa (20 appartements au total).
En vue de 2026, le site sera agrandi de 15 résidences-services supplémentaires.
Au moins quatre fois par an, les résidents des résidences-services se réunissent à Le Vergerpour le conseil des résidents. En 2025, quatre réunions physiques ont été organisées au total. L'objectif de ces moments de concertation est d'informer les résidents des changements de personnel, des modifications apportées aux services et à la législation, des activités organisées à Le Verger et de l'avancement des travaux de construction. En outre, le conseil des résidents offre une plateforme importante où les résidents peuvent discuter de leurs questions, remarques et éventuelles réclamations.
Depuis sa création en 1992, le centre de services local Le Verger est un lieu de rencontre chaleureux pour de nombreuses personnes âgées, des aidants proches et des personnes vulnérables du quartier.
Une collaboration étroite est également mise en place avec divers partenaires internes et externes.
Les bénévoles constituent un élément essentiel du Centre de services local Le Verger. C'est grâce à leur engagement enthousiaste que le fonctionnement quotidien du Centre de services est possible : 111 bénévoles ayant signé une convention de bénévolat sont actifs au sein du CSL.
Le fonctionnement du CSL est particulièrement intense : le centre est ouvert sept jours sur sept, avec un restaurant et une cafétéria ouverts tous les midis. L'organisation de nombreuses activités, l'accueil, le transport des usagers à mobilité réduite et la communication via, entre autres, le calendrier des activités et le journal des seniors exigent un engagement important de la part de l'équipe. Parallèlement, la demande de location de salles est en hausse.
Compte tenu de l'extension prévue du site en septembre 2026 – avec 15 résidences-services supplémentaires, des locaux de soins, des salles supplémentaires, une crèche, des appartements médicalisés, des logements à loyer modéré et des espaces dédiés aux soins médicaux et paramédicaux, le CSL s'apprête à entrer dans une nouvelle phase de croissance.
Au cours de l'année écoulée, le service d'aide aux familles a été confronté à une évolution du contexte des soins. On constate une nette augmentation de la complexité et de l'intensité des demandes d'aide.
Les clients qui font appel au service ont de plus en plus souvent besoin d’une offre de soins plus étendue pour conserver leur autonomie et leur indépendance. Il s’agit de résidents ayant un besoin important de soutien. Ce soutien leur permet de continuer à vivre plus longtemps et dans de bonnes conditions dans leur environnement familier. On observe une augmentation du nombre de demandes d’aide émanant de personnes atteintes de démence, souvent sans aidant proche vivant sous le même toit. Ces situations de soins exigent une approche intensive et personnalisée, accordant une attention particulière à la continuité, à l’expertise et à la coordination.
En tant que service local de première ligne, le service est proche des habitants et constitue ainsi un maillon important au sein du paysage plus large de l’aide aux personnes âgées. Cette proximité permet de réagir rapidement à l’évolution des situations de soins. La force de son fonctionnement réside précisément dans cette combinaison d’ancrage local, de flexibilité et d’engagement personnel.
Au cours de l'année écoulée, le service a également été confronté, en tant qu'organisation, à d'importants défis en matière de personnel, une réalité dans l'ensemble du secteur des soins : trouver suffisamment de personnel qualifié reste difficile.
Plusieurs participants à ces séances d'information ont été déçus de ne pas pouvoir visiter de logement.
Nous avons demandé s'il était possible de prévoir tout de même un « appartement témoin » et de faire savoir que des visites seraient possibles.
Cette possibilité sera offerte après la réception provisoire, prévue normalement début juillet.
Les usagers du restaurant ont reçu un courrier concernant le service de transport par le « Bus Le Verger » pendant le week-end :
Pour des raisons « d’organisation », ce service de transport est modifié le week-end :
Nous avons demandé plus d’informations sur ces raisons d’ordre organisationnel.
Cette décision est liée au nombre limité de membres du personnel qui seront présents au cours des prochains mois d'été en raison, entre autres, de la période des vacances, y compris pour le personnel et les bénévoles, etc. Cette activité doit également bénéficier d'un encadrement professionnel suffisant.
Il s'agit d'une mesure temporaire.
Nous suivrons cette situation de près, car ce service est et reste important pour les habitants de Rhode concernés.
Lors de la présentation du rapport LEKP (Pacte Local pour l’Énergie et le Climat), Pierre-Yves Bouvy a salué les progrès enregistrés. Toutefois, il a regretté que la Commission relative à l’Espace Public ne se réunisse actuellement que pour discuter de ce rapport.
Nous plaidons pour que cette commission devienne le moteur d’une véritable politique environnementale globale, plutôt que de se limiter à la gestion de dossiers techniques ad hoc.
Le remplacement des anciens panneaux d’information par des écrans modernes est une bonne initiative. Cependant, différents Rhodiens nous ont signalé des nuisances nocturnes importantes (éblouissement, pollution lumineuse).
À l’initiative de Pierre-Yves Bouvy, nous avons demandé une luminosité des écrans s’adaptant dynamiquement à la lumière environnante et particulièrement réduite pendant la nuit.
Nous avons alerté sur l'éclairage défaillant du sentier situé entre la gare et la rue du ruisseau, qui met en péril la sécurité des usagers. L’échevine Rohonyi explique que le système d’éclairage existant a été enlevé car il ne fonctionnait plus et ne répondait plus aux normes de sécurité. L’accès à ce sentier pour entretenir un éclairage n’est ni aisé ni sûr. Une solution est en cours d’élaboration. Nous reviendrons sur ce point prochainement.
L'état de vétusté des paniers de basket est inacceptable et a déjà causé un accident. Jan Rombaut exige une réparation urgente pour la sécurité de nos sportifs et le déroulement correct des matchs. Cette situation a pourtant été signalée depuis longtemps. Nous ne comprenons pas pourquoi il faut attendre si longtemps pour assurer une maintenance convenable.
Nous avons appris par la presse que des modifications pourraient également être apportées à l'offre de transport De Lijn dans notre commune.
Rhode-Saint-Génèse fait partie de la région de transport de la périphérie flamande.
Une réunion de cette région de transport a eu lieu au sujet de propositions d'économies chez De Lijn, qui pourraient entraîner une réduction de l'offre de transport dans la région.
Les seniors, les parents d'enfants étudiants, les habitants qui ne disposent pas d'une voiture, les familles en situation précaire... se posent naturellement des questions, car leur mobilité de base pourrait être compromise.
Accent 1640 demande donc que nos préoccupations soient transmises à l'échevin compétent afin d'obtenir plus de précisions à ce sujet.
Lors de la séance du Conseil du CPAS du 2 mars, nos conseillers CPAS ont posé les questions suivantes :
Nous avons reçu les réponses suivantes :
Les écoles primaires vont pouvoir obtenir chacune 20 000 € de subsides destinés à améliorer l'infrastructure et l'achat de matériel de jeu pour les enfants participant aux garderies ou activités extrascolaires.
125 000 € vont également être alloués à un terrain multisport.
Pierre-Yves Bouvy a exprimé son enthousiasme à l'octroi de ces subsides mais regrette qu'ils ne servent qu'à de l'infrastructure et suggère de plutôt les utiliser pour offrir la gratuité de la garderie, engager du personnel pour diriger les études, former des animateurs... et développer les compétences sociales des enfants.
Lors du Conseil communal, l'Administration lui a répondu que d'autres subsides seront proposés ultérieurement et que ceux-ci seront affectés à d'autres choses que du support matériel. A suivre.
Les travaux dans la partie inférieure de la chaussée évoluent bien; les travaux dans la partie supérieure vont bientôt être démarrés.
Durant la période où s'est déroulée l'enquête publique, nous avions émis quelques suggestions, relayant la demande de certains citoyens, pour améliorer la sécurité des cyclistes ainsi que pour faciliter les entrées et sorties de l'exploitation agricole. Nous avons voulu nous assurer qu'il en avait bien été tenu compte.
Miguel Delacroix qui s'est exprimé en l'absence de Sophie Rohonyi, a répondu que les travaux seraient exécutés selon le plan du permis, ce qui signifie que la plupart de nos propositions et ne seront pas prises en compte.
Nous déplorons ce manque d'écoute et de concertation dans le cadre de travaux d'aménagement de l'espace public. Alors que la majorité estime légitime d'exercer une gestion de plein pouvoir, nous sommes d'avis que les élus doivent rester à l'écoute des habitants et tenir le mieux possible compte de leurs desideratas.
Des conversations positives ont néanmoins eu lieu entre-temps. Une évolution que nous ne pouvons que saluer.
L'ordre du jour du conseil du CPAS du lundi 23 mars 2026 comprenait, entre autres, le règlement locatif relatif à l'attribution de logements à loyer modéré par la commune et le CPAS.
Il s'agit d'un nombre limité de logements loués par la commune ou le CPAS avec une réduction limitée (max. 15 %) sur le loyer de base, dans le but de favoriser l'accès à un logement abordable.
Pour être éligible, le revenu du ménage ne doit pas dépasser les plafonds de revenus applicables aux loyers sociaux dans le cadre de la réglementation flamande (arrêté du Gouvernement flamand du 23 juin 2023). Pour 2026, ces plafonds s'élèvent à :
Lorsque plusieurs candidats remplissent les conditions d'admission, le logement est attribué sur la base d'un système de points qui tient compte de l'attachement local, de l'attachement socioculturel et économique ainsi que d'autres facteurs sociaux. Le candidat ayant obtenu le score total le plus élevé se voit attribuer le logement et, en cas d'égalité des scores totaux, la priorité est donnée au candidat ayant la plus longue durée de résidence effective à Sint-Genesius-Rode.
Le contrat de location est conclu pour une durée de trois ans.
Le contrat peut être prolongé jusqu'à une durée totale maximale de neuf ans, sous réserve d'une évaluation positive par le bailleur et tant que le locataire continue de remplir les conditions.
Les candidatures sont évaluées par une commission de sélection.
Le règlement prévoit que le loyer de base du logement (auquel s'appliquera donc une réduction maximale de 15 %) soit fixé sur la base du prix du marché.
Le groupe Accent 1640 a demandé comment et par qui ce prix du marché sera déterminé, et a insisté pour que ces loyers soient publiés en toute transparence.
Lors du Conseil communal de février Roland Swalens a demandé pour la énième fois en dix ans quand le trottoir allait-il être réaménagé dans la chemin du moulin. Ceci avait été promis après la construction du terrain de hockey mais n'a toujours pas été fait.
Lors du Conseil communal du 24 mars, Pierre-Yves Bouvy a demandé au Collège un état de la situation à la suite de la décision positive de la Province pour un lotissement le long de la rue de la Station. Il a plus particulièrement demandé quelles étapes le Collège allait entreprendre pour limiter les constructions et si une approche globale en matière de construction pouvait être envisagée. Le Collège a répondu qu'il allait étudier la décision et prendre position. Toujours selon le Collège, avoir une vision globale et réviser les plans d'aménagement (BPA, RUP) est une tâche laborieuse qui demande des années.
Entre-temps, le Collège a introduit un recours contre la décision de la Province, ce dont nous nous réjouissons.
Malgré nos demandes insistantes pour constituer au plus vite cette commission, nous ne voyons toujours pas d’efforts déployés par la commune pour appeler des candidats. Lors du Conseil communal du 3 mars, Collège a soumis au vote une proposition comportant des critères de compétences devant être atteints dans le cadre de sa composition. Si l’initiative est louable, nous avons estimé que ces critères contraignants allaient rendre la mise en place de cette commission encore plus difficile, voire impossible. Nous avons dès lors proposé de rendre ces règles non contraignantes, laissant au Conseil communal la liberté d’y déroger lorsqu’il devra nommer les membres. Nous avons été entendus et la proposition été adaptée en ce sens.
Lors de l’approbation du rapport du conseil communal de décembre, nous avons constaté que les questions orales des conseillers communaux étaient cette fois mentionnées mais pas détaillées. Le refus de transparence par la majorité se confirme jusque dans les détails. Pierre-Yves Bouvy a réagi sur ce point, demandant que les questions soient détaillées et que les réponses qui y ont été apportées en séance soient également reprises. Ce sont d’ailleurs les points qui intéressent en général le plus les citoyens car ils ont trait à leur quotidien. Nous n’acceptons toujours pas ce refus de transparence envers le citoyen et continuerons à le défendre jusqu’au bout.
Le Conseil communal a voté à l’unanimité pour l’achat de la salle paroissiale située derrière l’église Sainte-Barbe à De Hoek avec pour objectif la construction d’une crèche moderne en remplacement de l’existante, d’une pleine de jeux et du parking en suffisance. Roland Swalens qui a parcouru le projet plus en détails, a attiré l’attention du Collège sur la fluidité de la circulation. Selon le Collège, le projet sera discuté plus en détails en commission après l’achat du terrain.
Le règlement octroyant des subsides aux parents qui mettent leurs enfants en stage a été modifié sur proposition du Collège. Dorénavant, une intervention de 150 € de la commune sera octroyée aux enfants habitant la commune qui participent aux classes de neige. Ceci est une bonne nouvelle mais la proposition contenait la suppression de ces mêmes subsides pour les enfants dont l’âge se situe au-delà de 12 ans. Ceci afin de « rester dans l’équilibre budgétaire », selon le Collège.
Au nom d’Accent 1640, Pierre-Yves Bouvy a défendu par un amendement, le maintien de ces subsides, insistant sur le fait que l’adolescence est un moment important de l’évolution des enfants et que favoriser un encadrement éducatif et social à cet âge était particulièrement important. L’amendement a été rejeté avec 14 voix contre et 2 abstentions. Ensuite, la majorité a obtenu de justesse l'approbation de la proposition initiale dans son ensemble. Pour encore appuyer la suppression de l’intervention pour les plus de 12 ans, Miguel Delacroix a mis en avant les gros investissements faits en faveur du sport dont notamment le pump track, terrain de hockey… Sophie Wilmès a ajouté que la commune investissait déjà beaucoup dans le sport et que la commune devait faire des économies pour réaliser le plan pluriannuel ambitieux…
Nous parlons ici de 25 000 € pour aider les familles avec adolescents, une bagatelle par rapport aux économies réalisées par la suppression récente bus scolaire (145 000 €) et la dépense liée à l’achat de la villa Dirickz (2 300 000 € hors frais) qui n’est associée à aucun projet concret en faveur de la collectivité.
Une nouvelle enquête publique a été lancée et celle-ci s’est terminée le 27 janvier 2026. Les contestations vont à présent être examinées au niveau Provincial et Communal. Nous avons demandé au Collège quelle était sa position sur la question. Celui-ci a confirmé son point de vue initial (préservation du caractère vert, prévention des inondations…).
À l’ordre du jour du Conseil de l'Action Sociale (CPAS) du lundi 26 janvier 2026, la fixation des prix des nouvelles résidences-services sur le site de soins était l’un des points clés.
Après la démolition de l'ancien centre de soins résidentiels, le site de soins sera agrandi avec deux nouveaux bâtiments (Freesia et Orchis). Au total, 15 résidences-services supplémentaires seront créées et devraient, en principe, être prêtes pour septembre 2026. Des compteurs individuels pour l'eau et l'électricité sont prévus par logement.
Le prix des résidences-services actuelles pour un appartement d'une chambre (1 personne) est de 25,88 €/jour, soit 776,40 € pour 30 jours. La proposition de prix pour les nouveaux logements a été déterminée par les membres du Bureau Permanent, qui appartiennent tous à la Liste du Bourgmestre. Un appartement d'une chambre pour une personne coûtera 42,84 €/jour, soit 1285,20 € pour 30 jours.
Il est logique que le loyer de nouvelles résidences-services soit plus élevé que celui des anciennes, mais nous estimons qu'une augmentation de près de 500 € par mois est excessive.
Les arguments de la majorité sont les suivants :
Il était donc impossible pour les conseillers d'Accent 1640 d'accepter cette tarification sur la base d'un dossier incomplet. Tous les conseillers (en les partis politiques) faisant partie de la Liste du Bourgmestre ont voté pour. Les conseillers de l'Action Sociale d'Accent 1640 (Machteld Stoffels et Jan Willems) ont voté contre.